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dimanche 29 juillet 2012

Comment vaincre la déprime ?


La déprime n'est pas une fatalité. Vous pouvez l'éliminer de votre vie. Prenez-vous en main dès maintenant. Ne laissez pas les choses s'envenimer. Je vais vous indiquer comment...


Qui dit déprime, dit mal-être, morosité, repli sur soi,  perte de confiance en soi… 
  
La déprime est la meilleure façon de gâcher votre vie
  
Vous pensez peut-être que vous ne pourrez jamais sortir de votre déprime, que vous n’aurez jamais la force de vaincre votre déprime. 



Je vous invite à essayer la méthode que je développe dans mon livre « Comment vaincre la déprime ? Le Mal-Etre plus jamais ça ! », éditions du Kayt. 
  
Dans quelques temps, si vous la suivez convenablement, je suis persuadée que vous allez me dire : « Maintenant, je sais comment trouver le Bonheur ! J’ai gâché de longs moments à me morfondre dans ma déprime, alors qu’il suffisait de pas grand-chose pour m’en sortir ! » 
  
Les outils que je mets à votre disposition vous aideront à retrouver confiance en vous, à trouver la force de vous en sortir, à trouver de l’aide autour de vous, à vivre pleinement votre vie, à vous construire un avenir meilleur, à agir, à vivre la vie dont vous rêvez, à être heureux
  
Vous ne me croyez pas, vous doutez encore de vos capacités à vaincre votre déprime 
  
Essayez et appliquez mes conseils. Vous n’avez pas grand-chose à perdre mais tout à gagner ! 
  
Vous méritez d’être heureux ! 








Petite précision 
  
Mon livre « Comment vaincre la déprime ? Le Mal-Etre, plus jamais ça ! » est au format Kindle. Vous n’avez pas besoin de disposer de la liseuse Kindle d’Amazon pour le lire.  Il vous suffit de vous rendre sur cette page : http://www.amazon.fr/gp/help/customer/display.html/ref=hp_200708920_pcland_stinst?nodeId=200708920#installing  et de télécharger le logiciel gratuit : Kindle pour PC. 
  
  
Crédit photo : Clipart © Microsoft Office

lundi 23 juillet 2012

Mon nouveau livre vient d'être publié !

Pour en finir, une bonne fois pour toute, avec la déprime et le mal-être, suivez le guide... 



"Comment vaincre la déprime ? Le Mal-Etre, plus jamais ça ! " est mon nouveau livre qui vous donnera les outils pour combattre votre déprime. 

En suivant les 16 astuces, faciles à mettre en pratique, vous apprendrez à :  

  • parler de votre déprime
  • trouver les bonnes personnes qui peuvent vous aider
  • retrouver confiance en vous
  • vous construire un avenir meilleur
  • trouver la force de vous en sortir
  • agir
  • éliminer complètement le mal-être de votre vie
  • vivre pleinement votre vie
  • vivre la vie dont vous rêvez 

Foncez ! 

Fixez-vous, dès maintenant, le prochain objectif de votre vie : combattre avec férocité votre déprime pour avoir une vie meilleure et heureuse ! 

Vous en êtes capable ! 


Mon nouveau livre "Comment vaincre la déprime ? Le Mal-Etre, plus jamais ça ! " est disponible ici : http://www.amazon.fr/Comment-vaincre-d%C3%A9prime-Mal-Etre-ebook/dp/B008NVZ2YC/ref=sr_1_3?ie=UTF8&qid=1344847113&sr=8-3 

C'est un livre numérique, au format Kindle d'Amazon.  

Rassurez-vous, vous n'avez pas besoin de disposer de la liseuse Kindle d'Amazon pour lire mon livre. 

En cliquant sur le lien ci-dessus, Amazon vous fournit gratuitement un logiciel qui vous permettra de lire mon livre sur votre PC, de manière très confortable. 

Il ne vous restera plus qu'à appliquer les conseils de mon livre pour voir disparaître la déprime et le mal-être de votre vie ! 

Le Bonheur est à votre portée ! Saisissez-le !

mercredi 15 juin 2011

Parents, prenez exemple sur vos ados


Les ados peuvent être parfois de bons conseils…


Le 18 mai 2011, le Parisien a publié le résultat d’une enquête exclusive réalisée pour les Forum adolescences de la Fondation Pfizer [menée par Ipsos Health sur 808 jeunes et 800 adultes] qui indique que les adolescents ont le moral et se sentent bien dans leur peau, contrairement à ceux que la plupart des parents pensent. 
Quelle grande et belle nouvelle ! 



Le résultat de ce sondage ne vous a-t-il pas surpris ? 
Peut-être pensiez-vous – comme beaucoup de parents - que votre ado était toujours malheureux, qu’il n’aimait pas l’école, qu’il n’avait pas le moral, qu’il avait peur de son avenir, etc. ? 

Certes, c’est peut-être effectivement le cas chez vous. Mais, grâce à ce sondage, maintenant, il vous sera plus difficile de dire ce genre de choses : « Maxime ne va pas bien, il est très renfermé… mais bon, c’est un ado, ils sont tous comme ça ! » ou « Valentine n’aime pas l’école… comme tous les ados ! »… 

Eh non, tous les ados ne sont pas tristes et pessimistes ! 
Si c’est le cas pour le votre, avant de mettre tout sur le dos de l’adolescence, de la crise d’adolescence, ne devriez-vous pas plutôt vous poser cette bonne question : 

« Ce n’est pas normal que mon enfant soit comme ça, comment puis-je faire pour l’aider ? » 

Si un ado est triste, renfermé, ne sort pas, est toute la journée sur son ordinateur, ne parle pas, râle, se néglige, joue toute la journée à ses jeux vidéos, regarde la télé sans arrêt ou lit constamment… ce n’est pas parce que c’est un ado mais c’est parce qu’il ressent un mal-être profond. 

Et, qui est la meilleure personne pour essayer de l’aider à s’en sortir ? 
Vous !
 

Commencez le plus tôt possible, ne laissez pas les choses s’envenimer davantage. 

Quelles sont les bonnes attitudes à adopter ? 

- Prêtez attention à votre ado, à ses faits et gestes, sans pour autant le « fliquer » 
- Discutez avec lui, même si cela n’est pas toujours facile 
- Prenez en compte son point de vue. Un ado a des idées et des aspirations personnelles 
- Ne le dirigez pas. Votre rôle est de le guider et non de lui imposer votre opinion 

Et, surtout, un point essentiel et crucial : soyez vous-même optimiste et de bonne humeur. Vous verrez votre ado vous imitera ! 

Si vous êtes déprimé, si vous ressentez un mal-être profond, si vous êtes toujours triste, si vous ne croyez plus en l’avenir, si vous manquez de confiance en vous, comment voulez-vous que votre ado soit de bonne humeur et optimiste ? 
Les enfants ressentent, même dans leur très jeune âge, le mal-être de leurs parents. Cela les mine de l’intérieur et les contamine. Cela semble évident à tous. Mais, combien de parents font attention à cela ? 

Alors, si votre ado est triste et malheureux, pensez à vous remettre en cause et demandez-vous si cela ne vient pas de vous ? 
Si c’est le cas, faites en sorte de vous reprendre en main très vite, d’améliorer tous les compartiments de votre vie de manière rapide et efficace, en suivant mes conseils dans mon livre « Vous avez tout pour être heureux », éd. Maxima. Cela vaut le coup de faire des efforts pour votre enfant qui ne demande qu’une chose : être heureux dans la vie ! 

N’oubliez pas que des parents heureux font des adolescents heureux ! 


Crédit photo : Clipart © Microsoft Office

mardi 12 avril 2011

L’écriture pour aller mieux, pourquoi pas ?


Des thérapeutes sont convaincus de l'efficacité de l'écriture...




Depuis quelques années, de nombreux livres-témoignages ont été publiés. Des personnes qui ont connu le pire : viol, pédophilie, violences, etc. ont écrit leur histoire. Quand on les interroge, la majorité d’entre elles déclarent que l’écriture les a aidées à surmonter leurs malheurs, à se relever. L’écriture a été une thérapie pour eux.

L’écriture guérit-elle ? 

Des chercheurs, des psychologues semblent le croire. Ecrire un journal intime, un livre peut être unsoutien et constituer un pas vers un mieux-être. 
Effectivement, quand vous écrivez, vous vous libérez, vous confiez vos problèmes à votre page blanche. Vous vous défoulez, vous vous soulagez de vos maux. Et inévitablement, cela ne peut que vous faire du bien. 
Votre écrit ne sera pas forcément lu par quelqu’un. C’est d’ailleurs préférable, vous risqueriez de vous freiner et de ne pas totalement vous lâcher. 

Des thérapeutes convaincus 

Les thérapeutes se sont rendu compte de l’effet positif que pouvait avoir l’écriture sur les patients atteints de stress post-traumatique, d’états de deuil dépressif, de boulimie, d’anorexie, etc. Ils leur ont prescrit un médicament tout à fait naturel : écrire tous les jours un essai narratif très détaillé de leurs expériences ou un journal intime. Au fil du temps, ces patients se sentent mieux et n’ont pratiquement plus besoin de médicaments pour sortir de leur mal-être

Ils sont soulagés, libérés d’un poids. Ils se déchargent de leurs malheurs sur une feuille. Ils ne pourraient pas y parvenir d’une autre façon puisque, suite à leur traumatisme, ils ont « perdu » la parole. Ils n’arrivent pas à prononcer des mots sur leurs maux. Ils ne parviennent pas à communiquer, à dire, par la parole, ce qu’ils ressentent au plus profond d’eux-mêmes. Parfois, ils ont honte de ce qui leur est arrivé. 

L’écriture va leur permettre d’extérioriser leurs angoisses, sans qu’ils soient jugés ou critiqués. En plus, cela leur donne, d’une certaine façon, une preuve de ce qu’ils ressentent, ce que ne fait pas la parole qui, elle, s’envole. Comme le dit l’adage, « la parole s’envole, alors que l’écrit reste ». L’écriture est une façon de chasser de votre esprit vos mauvais souvenirs. Plus tard, en relisant vos récits, vous aurez l’impression qu’ils ne font plus partie de vous, qu’ils sont extérieurs à vous. 

Régularité et honnêteté sont nécessaires 

Bien entendu, si vous souhaitez faire de l’écriture une thérapie, vous devez rédiger votre journal intime très régulièrement et sans trop réfléchir : écrivez comme cela vous vient. Peu importe le style ou les fautes, votre but n’est pas de recevoir le Goncourt ou le Fémina, mais d’aller mieux. 

Et, surtout, écrivez honnêtement, c’est-à-dire que vous devez relater ce qui vous est arrivé sans vous mentir, sans enjoliver les choses, sans dénaturer la réalité. C’est pour cette raison qu’il est préférable de décider que vos écrits ne seront jamais lus par autrui ou même publiés. 

Alors, n’hésitez plus ! Si vous vous en sentez capable, si vous souffrez d’un mal qui vous ronge, qui vous empêche d’avancer, écrivez pour vous en libérer, pour vous en décharger. Vous verrez, vous vous sentirez mieux. 



mardi 4 janvier 2011

Il n’y a pas que le travail dans la vie !

« Il n’y a pas que le travail dans la vie ! » 


Cette phrase peut prêter à sourire, surtout quand on sait que la première préoccupation des Français est le travail. La majorité d’entre eux a peur du chômage. Dans le contexte de crise actuelle, le travail constitue même une denrée rare et pour ceux qui en ont, ils font tout pour s’y accrocher, quitte à sacrifier leur vie personnelle ou familiale. 


Effectivement, le travail constitue une part importante de la vie. Sans travail, il est extrêmement difficile de manger, de se loger, de se divertir, d’élever convenablement ses enfants, etc. Même avec un travail, c’est parfois très difficile… 

Toutefois, le travail doit-il constituer toute votre vie ?


Si vous avez une famille, des enfants, ne pensez-vous pas que vous devriez chercher les moyens de leur consacrer un peu plus de temps ? Certes, un travail doit se faire sérieusement et consciencieusement, mais devez-vous tout lui sacrifier ? 

Votre conjoint, vos enfants ont certainement besoin de votre présence pour s’épanouir ou grandir correctement. 


Vous-même, vous avez besoin de temps pour vous. Si vous daignez vous dorloter, vous occuper de vous, exercer des activités sportives ou créatrices, vous verrez que cela rejaillira sur votre travail, que vous exercerez plus calmement et plus sereinement. Dans le même temps, votre famille pourra bénéficier de votre bien-être retrouvé. 

Demandez-vous également pourquoi vous consacrer autant de temps à votre travail ? 

Parfois, c’est nécessaire. Mais, bien souvent, l’addiction au travail cache un problème plus profond, comme un mal-être ou des difficultés relationnelles. Certains addicts au travail restent longtemps au bureau pour ne pas rentrer chez eux. 


Quand ils sont week-end ou en vacances, ils continuent à travailler en ramenant des dossiers ou en consultant leurs mails. Ils se sentent indispensables. Au travail, ils ont l’impression d’exister, d’être importants, d’être reconnus. C’est le seul moyen qu’ils ont trouvé pour être valorisés. Ils trouvent dans le travail un refuge. C’est le cocon dans lequel ils se sentent bien. Ils se coupent ainsi du monde qui les entoure, ils n’ont plus de vie sociale. 

Finalement, ils ne profitent pas pleinement de la vie, pire, ils ne vivent qu’une très petite partie de celle-ci. Quand ils arriveront à la retraite, ils n’auront fait que travailler et le bilan de leur vie sera bien terne et insipide. Ils se sentiront profondément seuls, perdus et inutiles. Ils regretteront peut-être d’avoir consacré toute leur vie à leur travail. Mais, il sera trop tard ! 

L’addiction au travail entraîne du stress et du surmenage, qui rejaillissent sur la santé et sur l’entourage. Il est extrêmement difficile aux addicts de mettre un frein à leur travail, car ils sont persuadés que c’est la société qui leur demande d’être, sans arrêt, performants et au top du top. C’est vrai mais peut-être que pour atteindre cette perfection, il n’est pas forcément nécessaire de passer tout son temps au travail. 


Des techniques existent pour travailler mieux et plus. Ces techniques, vous les trouverez dans mon livre « Vous avez tout pour être heureux. Le livre pour améliorer votre vie. », éd. Maxima. Et, comme le travail n’est pas tout dans la vie, vous y trouverez également des conseils pour vous dorloter et trouver du temps à vous consacrer. 

Réagissez pendant qu’il est encore temps ! Le travail est important et primordial mais comme le dit le dicton : « Vous devez travailler pour vivre mais pas vivre pour travailler ». 




Crédit photo : Clipart © Microsoft Office

lundi 6 décembre 2010

A la découverte de la résilience


Ne subissez plus ! Montrez-vous plus fort que les épreuves que vous subissez ! Retrouvez la force de vivre pleinement votre vie !




La « résilience » est un terme devenu à la mode. Ce mot est apparu récemment. En provenance directe des Etats-Unis dans les années 90, il est arrivé en France grâce au psychothérapeute français, Boris Cyrulnik.

La résilience désigne le fait de rebondir après avoir subi une épreuve terrible. C’est la possibilité que tout le monde a de se sortir d’un traumatisme. 
Ce dernier peut avoir diverses origines : une enfance malheureuse, la maltraitance, une agression sexuelle, la perte d’un proche, un accident ou une maladie graves, etc. … bref, des évènements pénibles qui ne devraient qu’avoir pour conséquences de briser et de détruire l’être qui les subit. 

Or, certaines victimes de ces traumatismes abominables s’en sortent ! Elles parviennent à reprendre le dessus, à rebondir, à surmonter leurs malheurs. Elles arrivent à vivre une vie normale. C’est cela la résilience. 

Mais, comment se fait-il que certains s’en sortent, surmontent leurs épreuves alors que d’autres n’arrivent pas à s’en sortir et sombrent progressivement dans le mal-être ? 

Rassurez-vous ceux qui font partie de la première catégorie, celle des résilients, ne sont pas des surhumains. Ils sont comme vous et moi. 
Par contre, pour s’en sortir, ils ont acquis une certaine force, une confiance en eux, qui leur permet de ne plus se sentir victime. Certes, le traumatisme, ils l’ont subi mais ils ont pris le parti de se révolter plutôt que de continuer à le subir ad vitam æternam. 

Bien entendu, avant de revivre et de passer outre leurs épreuves, ces victimes ont connu des périodes difficiles (mal de vivre, dépression…) mais elles ont appris la résilience. Cette dernière n’est pas innée, bien que certains traits de caractère (la confiance en soi, la volonté) semblent prédisposer certains individus à la résilience. 

Bien souvent, une aide extérieure est nécessaire pour accéder à la résilience. Ce soutien peut prendre diverses formes : une thérapie, un entourage très attentionné, l’amour, la communication, l’écriture, etc. 
Tous ces éléments permettent aux victimes de reprendre confiance et de retrouver une plus grande estime d’elles-mêmes. Elles refusent de subir la honte, l’humiliation, la culpabilité ou la dévalorisation. Elles ont pris le parti de pardonner, de vivre dans le moment présent et de ne plus ressasser sans arrêt le passé. 
Ce qu’elles veulent surtout c’est montrer à tous ce dont elles sont capables, que le traumatisme « ne les aura pas » et qu’elles sont aptes à passer outre. Elles prennent à leur compte cette maxime : « tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort ». 

Les résilients veulent en quelque sorte se donner une seconde chance. Ils peuvent même sortir encore plus forts de l’épreuve subie. Certains n’hésitent pas à déclarer qu’ils préfèrent leur vie actuelle plutôt que celle d’avant le traumatisme. Ce dernier leur serait donc salutaire, aussi bizarre que cela puisse paraître. 

Mais attention, toutefois, de ne pas sombrer dans une sorte de culte du traumatisme. Penser qu’il faut avoir subi une épreuve terrible pour vivre mieux, pour être plus fort, c’est hasardeux et dangereux. 

Pensez à vivre votre vie pleinement et totalement. N’attendez pas de subir des drames pour être fort, pour avoir confiance en vous et en la vie. Vivez à 100 % chaque jour de votre vie ! 


Crédit photo : Clipart © Microsoft Office

lundi 29 novembre 2010

« La solitude, ça n’existe pas… »


« La solitude, ça n’existe pas… » ? 
Eh bien si, elle existe ! Gilbert Bécaud en a fait une belle chanson mais, malheureusement, la solitude existe bel et bien.

On en a encore eu récemment un exemple dans l’actualité avec cette vieille dame qui est restée enfermée dans sa salle de bain pendant 20 jours, sans que personne ne s’inquiète de ne pas la voir. 

Les gens seuls sont loin d’être une exception. Avant, on disait qu’ils n’en existaient qu’à la campagne. Maintenant, même dans les grandes villes, ils sont nombreux. 
Il en existe certainement autour de vous, de ces personnes seules. Ce ne sont pas seulement des personnes âgées, il y a aussi des jeunes totalement seuls. 

La solitude peut prendre plusieurs formes : 
  • soit la personne est isolée et ne rencontre jamais personne. Elle pourrait mourir là, toute seule, dans sa maison, sans que personne ne s’en rende compte.
  • soit elle travaille mais elle ne parle jamais à personne. Elle pourrait parfaitement avoir une vie sociale normale mais elle semble totalement transparente, invisible. Elle passe dans la vie sans susciter le moindre intérêt.

Quelle solitude est la pire ? 
Apparemment, c’est la seconde, parce que dans ce cas précis, vous avez vraiment l’impression de ne pas exister. 
Mais, en fait ces deux types de solitude sont terribles. 

Bien sûr, on serait tenté de leur dire, à toutes ces personnes seules : « vous n’avez qu’à sortir et vous verrez du monde » ou « maintenant, avec internet, on peut rencontrer plus de monde »

Oui, c’est vrai. Mais, croyez-vous qu’elles aient la force d’effectuer la démarche d’aller vers les autres ? Elles sont tellement seules, renfermées, isolées, qu’elles ne parviennent pas à s’en sortir. 
Elles ont certainement sombré petit à petit dans la solitude. Au départ, elle ne devait certainement pas leur peser, puis c’est devenu une habitude, puis une compagne de tous les jours et enfin, elle finit par devenir insupportable. Mais, à ce dernier stade, n’est-il pas déjà presque trop tard ? 

Décider d’aller un jour vers les autres lorsque cela n’est pas dans vos habitudes, est extrêmement difficile et demande un effort surhumain. Votre timidité vous freine peut-être. Vous avez peur d’apparaître comme un intrus. Vous vous demandez si vous valez vraiment la peine d’être fréquenté. Vous pensez que vous n’avez rien à dire aux autres. Finalement, vous restez comme vous êtes, en attendant que la vie passe. 

C’est la seule solution que vous ayez trouvée. Mais, est-ce la seule possible ? Non, certainement pas. 

Quels que soient votre situation et votre âge, vous pouvez toujours prendre un nouveau départ et reprendre votre vie en main. Bien sûr, cela ne se fera pas du jour au lendemain. Cela demande parfois du temps. Mais, petit à petit, pas à pas, vous arriverez à changer. Ne considérez jamais que vous êtes fini, que vous ne pourrez jamais changer votre situation, mais dites-vous que tout est possible dans la vie. C’est ce que je vous démontre dans mon livre « Vous avez tout pour être heureux ». Je vous donne mes solutions, entre autres, pour aller vers les autres, pour vous reprendre en main et pour sortir de votre mal-être. 


Crédit photo : Clipart © Microsoft Office

vendredi 18 juillet 2008

Sachez vous remettre en cause

Voici un extrait de mon livre "Mes Astuces Pour Combattre Le Mal-Etre" :

"Ne rejetez pas toujours la faute sur l’autre. La cause de votre mal-être peut être vous. Votre comportement, votre caractère, votre conduite ne sont peut-être pas compatibles avec le bonheur et le bien-être.

Le côté irascible, égoïste, colérique, « je m’en foutiste », insatisfait de tout, inintentionné, etc. sont des traits de caractère qui vous rendent inévitablement malheureux. D’abord parce que vous ne pensez qu’à vous et ensuite parce que les autres vous repoussent.D’ailleurs, si vous constatez que ce rejet est récurrent, cela doit vous alerter. Demandez-vous si ce sont bien les autres qui sont en cause ou s’il ne s’agit pas plutôt votre comportement qui est à l’origine de ce rejet. N’êtes-vous pas « insupportable » aux yeux des autres ?

La meilleure chose à faire dans ces cas-là, c’est d’admettre que vous avez des défauts et que ce sont eux qui provoquent votre mal-être.

Bien souvent, on dit que l’on ne peut changer de caractère, qu’on est comme çà et qu’on le restera. Ainsi, si on suit ce raisonnement, cela voudrait dire que si l’on est colérique, violent, malhonnête, angoissé à longueur de journée, égoïste, personnel, j’en passe et des meilleurs, c’est comme çà. Il ne faut rien faire pour changer car on est né comme çà et on doit le rester ! Excusez-moi d’avance pour ce que je vais dire mais je trouve çà très « con ».
Combien de fois n’ai-je pas entendu des couples dire « mon ou ma conjoint est comme ceci ou comme cela mais cela fait parti de sa personnalité et je n’ai pas le droit de le changer ».

C’est vrai que personne n’est parfait, que tout le monde a son caractère et c’est tant mieux ! Mais si certains traits de caractère posent problème, vous rendent malheureux, c’est un peu bête de ne pas vouloir l’améliorer.

Bien sûr, je ne dis pas que tout le monde doit avoir le même caractère, lisse, aseptisé, sans éclats, terne. Dans ce cas, ce serait extrêmement ennuyeux. Mais, parfois, cela vaut le coup de faire un petit effort pour changer un peu, surtout à partir du moment où cela peut améliorer votre vie et vous rendre, vous et votre entourage, plus heureux.

Comme pour tout, il faut savoir faire la part des choses. Certains changements sont salutaires et ne vous coûteront pas autant qu’une vie triste et malheureuse."

Mes ouvrages

- "Faites face aux échecs grâce à la PNL", Katisa Editions 2008, en téléchargement gratuit sur http://www.katisa-editions.com/

- "Soyez Payé Pour Consommer Et Vous Amuser", Katisa Editions 2008, http://url-ok.com/2beb08

- "Les Seuls Vrais Moyens De Vous constituer Un Réseau De Relations Efficace", Katisa Editions 2008, http://url-ok.com/377c54

- "Mes Astuces Pour Combattre Le Mal-Etre" Katisa Editions 2008, http://url-ok.com/872aa4

- "Tout savoir sur les Chakras", Katisa Editions 2007, en téléchargement gratuit sur http://www.katisa-editions.com/

- « Votre Caractère Décide De Votre Réussite », Katisa Editions 2007, http://www.lulu.com/content/1671692

- « Battez-Vous Contre Vos Peurs », Katisa Editions 2007, http://www.lulu.com/content/1671728


En collaboration avec Isabelle Brunet, (en téléchargement gratuit sur le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com/ )

- « Le Temps, Votre Allié Pour La Vie », 2008
- « Maîtrisez l'Art d'Engager La Conversation », 2007
- « Coachez Astucieusement Votre Enfant Durant Sa Scolarité », 2007
- « Guide d'Initiation à La Santé Au Naturel vol.1 », 2007
- « Guide d'Initiation à La Santé Au Naturel vol.2 », 2007