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mardi 10 janvier 2012

Pourquoi se contenter de la médiocrité ?



Chacun d’entre nous possède une force incroyable qui peut l’aider à soulever des montagnes. Vous ne pensez pas que cela soit votre cas ? Pourquoi ? Parce que vous vous sentez nul, vous manquez de confiance en vous ? Ou tout simplement parce que vous vous contentez de ce que vous avez, du peu que vous avez ? A partir du moment où vous viserez haut et que vous aurez décidé d’être le meilleur, vous sortirez de votre médiocrité.



« Rêvez et visez toujours plus haut que ce que vous pensez être capable d'accomplir. Ne vous contentez pas de faire mieux que vos contemporains et vos prédécesseurs ; cherchez à être meilleur que vous-même. » (Anonyme) 


C'est quoi "visez plus haut" ?


En vouloir plus ne signifie pas être le plus riche, le plus beau ou le plus intelligent du monde. 
C’est exploiter à fond votre potentiel, qui est très grand, même si vous en doutez. 
  
Je ne suis pas naïve et je sais très bien que tout le monde ne peut pas devenir astronaute, Président de la République ou chercheur de renommée internationale. 
  
Mais, chacun de nous possède des capacités dans un domaine. Si, si, cherchez bien. Je suis certaine que vous êtes très doué dans un domaine particulier… 
  
Visez plus haut, c’est tout simplement devenir le meilleur dans votre domaine et ne pas vous contenter de ce que vous avez.  


Visez plus haut ne coûte rien


Qu’est-ce qui vous empêche d’en vouloir plus et de viser plus haut ? 
Rien, à part vous !
 
  
Certes, cela vous demandera certainement des efforts (parfois beaucoup) et un changement de mentalité radical. Mais, cela vaut le coup de sauter le pas et de décider d’exploiter à fond vos capacités pour devenir meilleur que vous ne l’êtes maintenant. 


Visez plus haut redonne confiance en soi


Une fois le pas franchi, une fois que vous aurez décidé d’être meilleur, vous verrez, vous retrouverezconfiance en vous
  
A partir du moment où vous décidez de reprendre votre vie en main et d’aller de l’avant, vous pourrez soulever des montagnes. Vous trouverez la force en vous pour continuer et pour vous battre afin de devenir meilleur que vous ne l’êtes maintenant. 
  
Certes, vous connaîtrez peut-être des moments de moins bien mais, vous devez persévérer et adopter une attitude de gagnant
  
Et, rassurez-vous, l’âge n’a rien à voir. Ce n’est pas parce que vous vous êtes contenté de votre situation actuelle pendant des années que vous ne pouvez pas améliorer votre vie ! 


Visez plus haut amène forcément la réussite


A force d’efforts et de persévérance, vous parviendrez à atteindre vos rêves et vos espérances. Vous finirez par attirer le meilleur et vous serez, enfin, heureux
  
Se contenter de la médiocrité est une marque de faiblesse. Vous n’êtes pas nul ! Vous valez quelque chose ! Vous pouvez accomplir de grandes choses ! 
  
Alors, lancez-vous dès maintenant. Pour connaître la marche à suivre, pas à pas, je vous invite à lire mon livre « Vous avez tout pour être heureux », éd. Maxima, où vous trouverez des méthodes éprouvées pour reprendre votre vie en main et devenir meilleur que vous ne l’êtes actuellement dans tous les domaines de votre vie. 


Crédit photo : Clipart © Microsoft Office

lundi 2 mai 2011

Comment lutter contre l’effet « boule de neige » ?


Un problème, puis deux, puis trois... et c'est la catastrophe !




L’effet « boule de neige » peut signifier deux choses : 

1) une accumulation de problèmes : à un problème s’en ajoute un autre, puis un autre. Vous finissez par être submergé et par ne plus savoir comment vous en sortir 

2) une succession de pensées négatives qui modifie votre comportement et qui entraîne un mal-être profond 

Comment lutter efficacement contre l’effet « boule de neige » ? 

1 – Dès qu’un problème se présente, essayer de le régler immédiatement. Evitez la procrastination, ne remettez pas au lendemain ce que vous pouvez faire aujourd’hui. Imaginez, si un nouveau problème survient le lendemain, vous aurez 2 problèmes à régler, ce qui vous demandera plus de temps et d’énergie. 

2 – Repérez le plus vite possible les petits problèmes qui pourraient s’aggraver rapidement. Si un petit incident survient qui, a priori, n’a pas grande importance, essayez quand même de le réparer. Comme personne ne sait ce que l’avenir nous réserve, ce petit incident, que vous jugiez de peu d’importance peut être le point de départ d’un plus grand bouleversement. 

3 – Ne vous prenez pas pour superman ou une superwoman, pour plus fort(e) que vous ne l’êtes. Si vous ne parvenez pas à régler un problème, cherchez immédiatement de l’aide. Si vous persistez à tenter de vous en sortir seul, alors que vous en êtes incapable, vous entrerez dans un cercle vicieux qui peut mettre en péril votre vie future. 

4 – Acceptez votre vulnérabilité. C’est vrai, on est plus satisfait quand on parvient à régler ses problèmes seuls. Mais, parfois, c’est impossible. Alors, mettez votre orgueil de côté et cherchez tous les moyens de vous en sortir, le plus vite possible, quitte à faire appel à quelqu’un d’autre. 

5 – Ne vous lamentez pas sur votre sort, sur les difficultés que vous rencontrez. Pensez solutions et non problèmes. Sachez que tous les problèmes ont nécessairement une solution. Elle ne sera peut-être pas facile à trouver, cela pourra vous prendre du temps, mais elle existe quelque part ! Cherchez-la le plus rapidement possible au lieu de pleurer dans votre coin. 

6 - Changez votre façon de penser. Vos pensées influent sur votre comportement et sur votre humeur. Alors, chassez vos pensées négatives de votre esprit. Vous verrez, cela rejaillira sur votre moral et vous trouverez plus rapidement des solutions à vos problèmes. Miraculeux, n’est-ce pas ? Pas du tout, vous avez certainement déjà remarqué que lorsque votre moral est au beau fixe, vous êtes plus optimiste, donc vous avez envie de vous battre et d’aller de l’avant. 

7 – Enclenchez un cercle vertueux et non plus vicieux. Pensez positif et vos problèmes se régleront plus facilement. Certains, d’ailleurs, n’auront pas le temps d’apparaître ! Vous serez plus fort, vous aurez davantage confiance en vous et vous pourrez ainsi soulever des montagnes. 

Bien entendu, combattre l’effet « boule de neige » pourra vous demander du temps. C’est un processus complet que vous devez engager. Ne tardez pas, mettez-vous y immédiatement ! Si vous laissez la boule de neige grossir, elle pourra vous submerger rapidement… Et, là, vous aurez plus de mal à vous relever ! 

Ne croyez pas que c’est impossible. Vous pouvez y arriver, à condition de vous prendre en main et de décider que vous voulez que les choses changent ! Dans mon livre « Vous avez tout pour être heureux. Le livre pour améliorer votre vie », éd. Maxima, je vous montre comment vous y prendre afin que les changements dans votre vie soient les plus rapides possibles, pour qu’enfin, vous disiez : « J’ai réussi à régler tous mes problèmes. Je suis heureux maintenant ! » 


Crédit photo : Clipart © Microsoft Office

mardi 12 avril 2011

L’écriture pour aller mieux, pourquoi pas ?


Des thérapeutes sont convaincus de l'efficacité de l'écriture...




Depuis quelques années, de nombreux livres-témoignages ont été publiés. Des personnes qui ont connu le pire : viol, pédophilie, violences, etc. ont écrit leur histoire. Quand on les interroge, la majorité d’entre elles déclarent que l’écriture les a aidées à surmonter leurs malheurs, à se relever. L’écriture a été une thérapie pour eux.

L’écriture guérit-elle ? 

Des chercheurs, des psychologues semblent le croire. Ecrire un journal intime, un livre peut être unsoutien et constituer un pas vers un mieux-être. 
Effectivement, quand vous écrivez, vous vous libérez, vous confiez vos problèmes à votre page blanche. Vous vous défoulez, vous vous soulagez de vos maux. Et inévitablement, cela ne peut que vous faire du bien. 
Votre écrit ne sera pas forcément lu par quelqu’un. C’est d’ailleurs préférable, vous risqueriez de vous freiner et de ne pas totalement vous lâcher. 

Des thérapeutes convaincus 

Les thérapeutes se sont rendu compte de l’effet positif que pouvait avoir l’écriture sur les patients atteints de stress post-traumatique, d’états de deuil dépressif, de boulimie, d’anorexie, etc. Ils leur ont prescrit un médicament tout à fait naturel : écrire tous les jours un essai narratif très détaillé de leurs expériences ou un journal intime. Au fil du temps, ces patients se sentent mieux et n’ont pratiquement plus besoin de médicaments pour sortir de leur mal-être

Ils sont soulagés, libérés d’un poids. Ils se déchargent de leurs malheurs sur une feuille. Ils ne pourraient pas y parvenir d’une autre façon puisque, suite à leur traumatisme, ils ont « perdu » la parole. Ils n’arrivent pas à prononcer des mots sur leurs maux. Ils ne parviennent pas à communiquer, à dire, par la parole, ce qu’ils ressentent au plus profond d’eux-mêmes. Parfois, ils ont honte de ce qui leur est arrivé. 

L’écriture va leur permettre d’extérioriser leurs angoisses, sans qu’ils soient jugés ou critiqués. En plus, cela leur donne, d’une certaine façon, une preuve de ce qu’ils ressentent, ce que ne fait pas la parole qui, elle, s’envole. Comme le dit l’adage, « la parole s’envole, alors que l’écrit reste ». L’écriture est une façon de chasser de votre esprit vos mauvais souvenirs. Plus tard, en relisant vos récits, vous aurez l’impression qu’ils ne font plus partie de vous, qu’ils sont extérieurs à vous. 

Régularité et honnêteté sont nécessaires 

Bien entendu, si vous souhaitez faire de l’écriture une thérapie, vous devez rédiger votre journal intime très régulièrement et sans trop réfléchir : écrivez comme cela vous vient. Peu importe le style ou les fautes, votre but n’est pas de recevoir le Goncourt ou le Fémina, mais d’aller mieux. 

Et, surtout, écrivez honnêtement, c’est-à-dire que vous devez relater ce qui vous est arrivé sans vous mentir, sans enjoliver les choses, sans dénaturer la réalité. C’est pour cette raison qu’il est préférable de décider que vos écrits ne seront jamais lus par autrui ou même publiés. 

Alors, n’hésitez plus ! Si vous vous en sentez capable, si vous souffrez d’un mal qui vous ronge, qui vous empêche d’avancer, écrivez pour vous en libérer, pour vous en décharger. Vous verrez, vous vous sentirez mieux. 



mardi 5 avril 2011

Les solutions les plus simples sont parfois les meilleures


A trop rechercher les complications, vous n'avancerez jamais...




Ne cherchez pas toujours les complications : 

Votre cerveau risque d’être embrouillé et d’aller dans tous les sens. 
Un cerveau embrouillé c’est comme un bureau mal rangé, on ne s’y retrouve plus. 

Faites preuve de bon sens : 

Posez-vous, réfléchissez quelques instants et appliquez ce qui vous paraît le plus simple à mettre en œuvre. 
Plus c’est facile, moins vous éprouverez de difficultés à mettre en pratique les solutions que vous avez trouvées. 

Evitez de vous poser trop de questions : 

Agissez ! Certes le petit moment de réflexion est nécessaire, mais il ne faut pas qu’il dure trop longtemps. A trop vous tourmenter et vous demander « et si, et si ça… », « et si je fais comme ça, il se peut que… »… C’est la meilleure façon de ne pas avancer. 

Expérimentez ! 

Si vous hésitez entre deux solutions ou deux méthodes, testez-les toutes les deux. Comme ça, vous verrez celle qui vous convient le mieux. 
A un moment donné, vous devez vous lancer… 

Mettez-vous dans la peau d’un enfant : 

N’avez-vous pas remarqué que les enfants, surtout en bas-âge, ne se posent pas trop de questions et expérimentent les choses ? 
S’ils se trompent, ils auront compris la leçon et ne referont plus la même chose plus tard. 

- Recherchez la simplicité dès le départ : 

Si vous vous lancez dans des défis trop compliqués, ils vous apparaîtront insurmontables et vous abandonnerez vite. 

Simplicité ne veut pas dire simpliste : 

Je pense que vous ferez preuve de plus d’intelligence en recherchant les solutions les plus simples, plutôt que des solutions alambiquées qui vous feront perdre un temps précieux, qui vous pomperont toute votre énergie et qui, finalement, pourraient ne pas marcher. Vous aurez perdu un temps précieux. 
Alors qu’avec une solution simple, vous ressentirez les résultats très vite et cela vous motivera pour continuer. 


Crédit photo : Clipart © Microsoft Office

dimanche 27 février 2011

Comment faire de votre vie un conte de fée ?


Les contes de fée ne sont pas réservés qu'aux enfants.




Vous vous rappelez certainement des contes de fée de votre enfance, des « Il était une fois… », des rois, des princes, des héros, des monstres, des ogres, etc. 
Blanche-Neige et les Sept NainsCendrillon, La Belle au Bois DormantLe Petit Chaperon Rouge ont bercé votre enfance et, continuent même à bercer celles de nos enfants. 
Quand on est enfant, ces contes de fées nous émerveillent, nous font rêver, nous aident à nous endormir. Tout y est beau, merveilleux, les monstres finissent toujours par être terrassés, les méchants perdent toujours, les gentils triomphent à la fin. Bref, tout se finit très bien (« Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants ») et, surtout, tout semble possible dans ces contes. 

Avez-vous lu récemment des contes ? 

C’est une question tout à fait sérieuse… 
Vous devriez vous y mettre parce qu’ils peuvent vous faire un bien fou. Des chercheurs et despsychologues, qui ont analysé les contes, en ont conclu qu’ils peuvent servir dans le développement personnel des personnes, peuvent les aider à vivre mieux, à résoudre leurs problèmes existentiels, à aller de l’avant. 

Comment sont-ils parvenus à une telle conclusion ? 

Dans les contes, on n’y voit généralement que de bons sentiments, des messages qui nous semblent anodins, insipides, uniquement destinés aux enfants… C’est normal, ces derniers ne sont pas armés pour comprendre les idées complexes. Justement, comment les contes peuvent-ils avoir un impact sur votre vie, sur votre épanouissement personnel ? 
Pour le savoir, il faut que vous sachiez les décrypter

Dans la majorité des cas, les contes sont intemporels. Ils se déroulent dans un monde imaginaire peuplé de rois, de reines, de princesses, de princes, de fées, de héros, de monstres, d’ogres. Ils racontent l’histoire d’un individu à qui il arrive des choses terribles, voire tragiques. Il est abandonné, il est rejeté, il est enfermé, il est poursuivi par des monstres. Mais, à un moment, il finit par être sauvé par un héros (par un prince, ou un être imaginaire) ou par une fée ou, même, par lui-même. Il parvient à se révolter, à se surpasser et à reprendre le dessus. Il passe différents obstacles (monstres, ogres, par exemple), il subit différentes épreuves, plus ou moins difficiles, qui, au final, le construisent, le font mûrir. Et, étapes après étapes, il finit par triompher et par trouver le bonheur, l’amour et la réussite. 
Voilà, à peu près, ce que vous pouvez trouver dans un conte. 

Mais, au fait, n’est-ce pas précisément la description du déroulement de la vie ? 

Parfois, la vie est difficile, des obstacles se dressent devant vous. Vous subissez votre vie. Vous ne savez plus comment vous en sortir. Mais, un moment, un évènement, une personne ou même un livre vousaident à vous en sortir, à agir : votre héros à vous ? 
Alors, vous retrouvez confiance en vous, vous décidez de vous en sortir. Votre conscience, votre persévérance se réveillent : une petite fée peut-être ? Vous faites tout pour atteindre votre but et vous y parvenez. Et, au final, vous connaissez enfin le bonheur et vous vivez la vie dont vous rêvez. 

A vous de décider de faire de votre vie un « conte de fées » ! 
Décidez que quoi qu’il vous arrive vous finirez par vaincre les obstacles ! 
Décidez de devenir le héros de votre vie et de celle de votre famille !
 


Crédit photo : Clipart © Microsoft Office



lundi 7 février 2011

Comment briser la solitude ?


Le silence est d’or… paraît-il




C’est vrai, le silence est un trésor pour ceux qui veulent méditer, réfléchir à des choses importantes. Dans nos vies trépidantes, hyper-actives, la quête du silence est primordiale pour destresser, retrouver la paix intérieure. 
Mais, le silence est-il un bienfait pour tout le monde ?

Pensez aux personnes qui vivent seules, isolées et qui sont obligées d’allumer la radio, la télévision pour qu’il y ait un semblant de présence chez elles. 
Pensez aux personnes qui, submergées par les problèmes, font tout pour éviter de se retrouver dans le silence le plus complet, afin de ne pas trop penser. 

Pour elles, le silence est plutôt un fléau. Elles font tout pour lui échapper. Parfois, c’est difficile de se retrouver seul avec soi-même. Cela peut faire peur. 
Certaines personnes, victimes de ce mal, trouvent des remèdes : elles sortent, se font des amis, s’occupent d’associations… 
Pour d’autres, c’est plus compliqué parce qu’elles sont timides, elles sont isolées, elles n’osent pas aller vers les autres, etc. Elles finissent par se morfondre dans leur coin. Et là, elles ont tout le loisir de penser, de cogiter sur leur passé par exemple. Elles se remémorent leurs souvenirs. S’ils sont bons, c’est plutôt un avantage. Mais s’ils sont mauvais, la souffrance devient intenable. 

Dans ce cas-là, que faut-il faire ? 
Un travail sur soi est primordial. Il faut apprendre à penser positif, à se dire que la vie n’est pas si moche en fin de compte, que le bonheur n’est pas seulement pour les autres. Ce nouvel état d’esprit vous aidera à vous ouvrir aux autres, au monde. 
Il faut vous prendre en main et surtout éviter de vous laisser aller. Pensez aux personnes qui aimeraient de tout leur cœur pouvoir bouger, sortir mais qui sont dans l’incapacité physique de le faire. Profitez de votre bonne santé pour aller les voir. Vous effectuerez une double bonne action : vous briserez votre isolement mais également le leur. Exercer de multiples activités, rencontrer du monde, cela fait revivre ! 

Et vous verrez, vous finirez par apprécier les moments de silence qui seront une pause salutaire dans votre nouvelle vie trépidante ! 

Pour apprendre à sortir de votre solitude, à aller de l'avant et à reprendre votre vie en main, suivez les conseils de mon livre "Vous avez tout pour être heureux. Le livre pour améliorer votre vie", éd. Maxima.


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jeudi 6 janvier 2011

Soeur Emmanuelle, une femme hors du commun


Image RTL


Qui ne connaît pas Sœur Emmanuelle ? 
Que l’on soit catholique ou non, tout le monde la connaît. C’était justement sa force !


Elle savait, grâce à un franc-parler et sans forcément évoquer son Dieu, captiver l’attention et faire passer son message de générosité et d’humanisme. 
Ce petit bout de femme était respecté de tous, des pauvres comme des grands de ce monde. Elle était très proche de l’abbé Pierre, notamment.

Son enfance 

Sœur Emmanuelle, de son « vrai » nom Madeleine Cinquin, est née à Bruxelles le 16 novembre 1908. 
Son enfance qui se déroule entre Paris, Londres et Bruxelles est marquée par le choc de la mort de son père qu’elle a vu se noyer quand elle n’avait que 6 ans. Toutefois, ses années de jeunesse se déroulent paisiblement comme toutes les jeune filles de son époque avec les sorties et la danse. 

Son "métier" de religieuse 

Elle fait des études de sciences philosophiques et religieuses avant de prononcer ses vœux dans la Congrégation Notre Dame de Sion. Elle voulait consacrer sa vie aux enfants. C’est là qu’elle devient Sœur Emmanuelle. 
Elle se destine à l’enseignement des Lettres. C’est ce qu’elle fait d’ailleurs en Tunisie, en Turquie et en Egypte. Elle exercera ce professorat jusqu’à sa retraite à l’âge de 62 ans. Durant toutes ces années, dans ces pays où la pauvreté est terrible, elle prend le parti de sensibiliser ses élèves plutôt aisées, au sort des milliers d’enfants qui vivent dans un total dénuement, sans nourriture, sans soin, sans école. 

Sa nouvelle vocation à 63 ans 

C’est là que commence sa vocation : venir en aide aux exclus. Elle s’y consacrera vraiment totalement à l’âge de sa retraite, à 63 ans. En 1971, elle s’installe avec les chiffonniers du Caire, les plus pauvres des pauvres qui vivent des ordures, dans des bidonvilles. Elle améliore leurs conditions de vie en créant des dispensaires, des écoles, des jardins d’enfants. Pour y parvenir et récolter des dons indispensables à la pérennité de son action, elle crée l’Asmae-Association Sœur Emmanuelle, en 1980. C’est une ONG apolitique et non-confessionnelle. Ce dernier point montre bien que Sœur Emmanuelle est ouverte d'esprit et n’a pas pour vocation d’évangéliser le monde. 

L’autre élément essentiel de son association est le refus de tout assistanat. Ce qui compte avant tout c’est aider les plus démunis à s’en sortir avec les moyens du bord. Sont mis en place des partenariats locaux dans le but d’acquérir le plus rapidement possible une autonomie. 
Ces préceptes de générosité et d’humanisme marchent puisque son association est présente dans de très nombreux pays. 

Une retraite, toute relative, bien méritée 

Sœur Emmanuelle a donc pu passer le relais sans problème en 1993. Rappelée par sa Supérieure en France, elle y a pris sa retraite « définitive », dans le Var, dans une maison de retraite pour Sœurs âgées, à Callian. Toutefois, l’inaction n’étant pas son fort, elle continue de se battre pour la solidarité, en écrivant des livres, en faisant des conférences pour sensibiliser les gens à la solidarité, en rencontrant les jeunes dans les écoles. Ponctuellement, elle intervient pour venir en aide aux plus démunis. Ainsi, à l’âge de 93 ans, elle soutient des SDF, en majorité algériens, près de Fréjus. En récompense de toute son action, lui est remis la Légion d’Honneur le 1er janvier 2002. 

Un sacré bout de femme qui n’a peur de personne 

Régulièrement, elle participe à des émissions télévisées ou radiophoniques. Il faut dire que c’est une « bonne cliente », si l’on veut utiliser le jargon audio-visuel. Chacune de ses interventions marque les esprits. 
Sœur Emmanuelle est tellement généreuse, tellement enthousiaste dans ses propos et dans ses gestes qu’elle rendrait optimiste le plus pessimiste d’entre nous. On peut presque dire que l’on boit ses paroles. 

Ses positions, bien tranchées mais toujours empreintes de générosité, choquent parfois les milieux catholiques. Elle est favorable à la contraception, après avoir vu les ravages de la surnatalité dans les populations les plus pauvres. Elle n’a pas réussi à convertir le Pape dans ce domaine. Certains lui reprochent son franc-parler et son tutoiement facile. Ils préféreraient la voir prier. Mais, Sœur Emmanuelle a toujours soutenu que la chrétienté ne pouvait se vivre que dans l’action. 

Elle a donc agi et s’est indignée toute sa vie. Elle emploie d’ailleurs un mot arabe pour désigner son action et sa détermination : « Yallah ! », qui signifie « En avant ! ». 

Un départ tout discret 

Dans une de ses dernières interviews, données à Marc-Olivier Fogiel pour RTL, le jour de ses 99 ans, elle était toujours aussi enthousiaste et enjouée, même si elle ne pouvait plus se déplacer qu’en fauteuil roulant. Elle continuait à se battre et à s’indigner pour les plus pauvres. Elle n’avait qu’un regret : ne pouvoir agir comme avant. Elle disait se moquer de savoir si elle fêtera ses 100 ans car ce qui comptait pour elle c’est que les gens continuent à faire des dons à son association. 

Finalement, elle ne fêtera pas ses 100 ans. Elle est décédée paisiblement le 20 octobre 2008. Le monde entier l’a célébrée mais elle n’aura pas eu d’obsèques nationales. C’est ce qu’elle voulait. Jusqu’au bout, elle sera restée modeste et simple. 

Générosité, enthousiasme, optimisme, indignation, humanité, action, c’est cela Sœur Emmanuelle. 



lundi 8 novembre 2010

Puisque je te dis que t'es nul, que t'es un bon à rien !


Vous est-il déjà arrivé d’être marqué au fer rouge, d’être mis au pilori, que l’on vous mette des bâtons dans les roues ? 
Si c’est le cas, comment avez-vous réagi dans ces circonstances pénibles ? 


Ce sont des situations très difficiles à encaisser. Certes, chacun peut émettre des critiques mais, à condition qu’elles soient constructives et utiles. Là, il est plutôt question de reproches continuels, injustifiés. Je parle de ces individus qui prennent un malin plaisir à vous rebaisser, vous critiquer, vous détruire, vous décourager. Ils vous prennent, par exemple, pour des débiles profonds et vous jugent incapable de faire quelque chose de vos dix doigts.

Quelle est la meilleure attitude à adopter ? 

C’est de tout faire pour ne pas vous préoccuper de ces propos, de ne plus être touché par eux. 
Vous devez continuer à aller de l’avant et éviter d’être bloqué dans votre élan. Vous ne devez pas vous laissez déstabiliser, démoraliser. 

Evitez aussi de tout garder pour vous. Si vous êtes bouc émissaire à votre travail, parlez-en, que ce soit à votre délégué syndical, au médecin du travail ou à votre conjoint. C’est le seul moyen d’évacuer la pression et de ne pas craquer. Cela demande une grande force de caractère mais à partir du moment où vous savez ce que vous êtes et ce que vous valez, vous y arriverez ! 

Et au lieu de vous abattre, cela doit vous donner plus de rage pour avancer et pour prouver à toutes ces personnes malintentionnées (pour être poli) que vous avez raison. 


Ce n'est facile, mais ne renoncez pas ! 

Bien sûr, c’est fatiguant de toujours devoir se justifier, de prouver continuellement ce dont on est capable. Mais c’est nécessaire pour avancer, pour progresser. 

Ce n’est pas toujours évident d’aller à l’encontre de certaines personnes, imbues de leur petit pouvoir, qui font tout pour vous barrer le chemin. J’en connais un en particulier qui aime dire qu’il est payé pour être méchant, que c’est son métier ! 

Même si les discussions continuelles, les justifications ne suffisent pas parce que la personne en face de vous est butée et a la possibilité de vous bloquer, vous ne devez jamais renoncer. Si vos arguments sont corrects, clairs et précis, vous n’avez aucune raison de vous taire. 

Attention, ce n’est pas parce que l’on ne vous respecte pas que vous devez agir de même. Ne rentrez jamais dans leur jeu. Restez toujours poli, ne criez pas, ne vous mettrez pas en colère. Soyez maître de vous, de vos nerfs. Si vous vous emportez, la personne en face de vous aura gagné ! 


Restez positif en toutes circonstances ! 

Si vous savez où aller et si vous avez la motivation nécessaire, rien ne vous arrêtera. Restez toujours positif, optimiste. Pour combattre les spécialistes de la critique gratuite, les petits chefs, les persécuteurs, inondez votre esprit de choses positives (pensées, dvd, livres, etc.). Cela vous boostera et vous permettra de supporter, de combattre, voire d’annihiler toute cette négativité. 

A partir du moment où vous avez un objectif à poursuivre, vous pouvez soulever des montagnes. Vous pouvez parvenir à accomplir des choses dont vous ne soupçonniez pas être capable. Tout est une question de motivation. 

Imaginez que votre bébé soit dans une pièce en flammes et vous derrière la porte fermée à clef, ne croyez-vous pas que dans ce cas vous seriez capable de défoncer la porte même si vous êtes quelqu’un de frêle ? 


Comme on dit souvent, si l’on vous ferme la porte, passez par la fenêtre. 

Ne vous laissez pas faire, battez-vous, tournez le dos à ce genre d’énergumènes et avancez en étant encore plus déterminé. 

Montrez à tous de quoi vous êtes capable ! Pour vous aider à y arriver plus facilement, suivez les conseils de mon livre. 



Crédit photo : Clipart © Microsoft Office


jeudi 14 octobre 2010

Ne renoncez pas ! Inspirez-vous de l'histoire des battants !


Cherchez le déclic


Tous les jours, les médias évoquent des histoires de personnages qui réussissent, à force de volonté, à s’en sortir malgré tout.

Hier matin, sur RTL, a été mise en lumière l’histoire d’une jeune mère de 4 enfants qui avait 1400 euros par mois pour faire vivre sa famille. Elle avait 600 euros de loyer. Mais, elle ne se disait pas malheureuse parce qu’elle avait un toit. Elle continuait à se battre ! 
Ce matin, sur RTL, les journalistes ont parlé de Fernand Néault, paraplégique à la suite d’une polio et qui est resté à l’hôpital pendant plus de 50 ans. Seuls ses orteils fonctionnaient encore. Pourtant, comme le dit sa famille, il était un battant et voulait toujours aller de l’avant. Il écrivait, surfait sur le net et a passé des concours par correspondance. Il n’a jamais renoncé à vivre ! 
Enfin, je n’oublie pas l’histoire extraordinaire des mineurs chiliens qui sont sortis de leur trou grâce à un pays qui a toujours été derrière eux et grâce à leur volonté qui les a faits tenir. Ils n’ont jamais renoncé à vivre, ils se sont battus jusqu’au bout ! 

Ces personnages sont-ils si extraordinaires ? 
Non non, ils sont comme vous et moi. Ce sont des gens simples qui ont subi ou subissent les aléas de la vie. Et, ils ont décidé de s’en sortir et d’être heureux malgré tout. Ils sont la preuve vivante que c’est possible ! 

Si vous voulez un autre exemple concret de quelqu’un qui s’en est sorti malgré les obstacles et les échecs, n’hésitez pas à vous procurer mon livre : « Vous avez tout pour être heureux ». J’y retrace mon parcours et surtout les moyens que j’ai mis en œuvre pour pouvoir dire aujourd’hui : « je suis heureuse ». 

N’hésitez pas à vous inspirer de ses histoires simples. Elles peuvent être le déclic pour vous empêcher de renoncer et pour vous montrer qu’il est possible de s’en sortir. 

Crédit photo : Clipart © Microsoft Office

mercredi 15 septembre 2010

Aimez-vous souffrir ?


En souffrant, on fait souffrir les autres.





Aimez-vous souffrir ? 

Je pense que la réponse est évidente pour tout le monde : NON ! 
Personne n’aime souffrir… enfin, j’imagine… Je me trompe ?

Connaissez-vous des personnes qui aiment ça ? Non ! Ouf, je suis soulagée… 

Malheureusement, ne pas aimer souffrir ne signifie nullement que personne ne souffre dans la vie. Il y a des moments où tout n’est pas rose. C’est le lot de tout le monde. 
Vous-même, je suis certaine que vous avez déjà souffert au moins une fois. Moi aussi, rassurez-vous ! 

Comment avez-vous réagi dans ce cas-là ? 

Vous vous êtes écroulé, vous vous êtes plaint à tout le monde, vous êtes resté dans votre coin, vous avez embêté votre entourage avec vos lamentations, vous vous êtes enfoncé davantage chaque jour… ? 

J’avoue qu’il n’est pas facile de trouver la motivation pour se relever quand on est tombé au plus bas. Si c’était si simple, tout le monde serait heureux dans la vie. 

Toutefois, j’avancerais un argument qui devrait créer un déclic chez pas mal de gens. Je vous invite à méditer cette citation de Elie Wiesel : « On ne souffre pas seul, on souffre toujours avec ceux qui souffrent à cause de votre souffrance ». 

Alors, qu’en pensez-vous ? 

Est-ce que cela ne vaut pas le coup de tout faire pour reprendre sa vie en main et de remonter la pente pour ne plus souffrir et éviter de faire souffrir son entourage


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Mes ouvrages

- "Faites face aux échecs grâce à la PNL", Katisa Editions 2008, en téléchargement gratuit sur http://www.katisa-editions.com/

- "Soyez Payé Pour Consommer Et Vous Amuser", Katisa Editions 2008, http://url-ok.com/2beb08

- "Les Seuls Vrais Moyens De Vous constituer Un Réseau De Relations Efficace", Katisa Editions 2008, http://url-ok.com/377c54

- "Mes Astuces Pour Combattre Le Mal-Etre" Katisa Editions 2008, http://url-ok.com/872aa4

- "Tout savoir sur les Chakras", Katisa Editions 2007, en téléchargement gratuit sur http://www.katisa-editions.com/

- « Votre Caractère Décide De Votre Réussite », Katisa Editions 2007, http://www.lulu.com/content/1671692

- « Battez-Vous Contre Vos Peurs », Katisa Editions 2007, http://www.lulu.com/content/1671728


En collaboration avec Isabelle Brunet, (en téléchargement gratuit sur le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com/ )

- « Le Temps, Votre Allié Pour La Vie », 2008
- « Maîtrisez l'Art d'Engager La Conversation », 2007
- « Coachez Astucieusement Votre Enfant Durant Sa Scolarité », 2007
- « Guide d'Initiation à La Santé Au Naturel vol.1 », 2007
- « Guide d'Initiation à La Santé Au Naturel vol.2 », 2007